Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

07/02/2015

Conférence-débat : Paul Langevin, l’esprit républicain et l’étincelle scientifique !

 

JPEG - 59.3 ko

Paul Langevin (chapeau à la main), ici avec Albert Einstein

 

Dans ce monde en crise, dominé par l’obsession de sauver le système bancaire en imposant une austérité destructrice au peuple, il apparaît vital de renouer avec nos grands savants afin qu’ils nous montrent la voie d’un développement économique et d’un progrès social.

 

A l’heure où les partis politiques sombrent dans le populisme, Solidarité & Progrès vous proposent de (re)découvrir Paul Langevin, physicien français (1872 -1946).

Conférence-débat animée par Aurore Ninino

Jeudi 12 février à 19h au siège S&P à Clichy (92)
Retransmission en direct par internet via
solidariteetprogres.org

Vous connaissez sûrement une rue, un collège ou une place qui porte son nom.

Voilà l’homme dont Aurore Ninino va vous parler, car si votre quotidien et vos impressions personnelles tendent à vous rendre pessimiste, voué à un sombre avenir, elle pense que cet homme peut inspirer chacun d’entre nous à concevoir l’avenir avec des étincelles dans les yeux et le sourire aux lèvres.

Voici quelques questions, qui elle l’espère, attiseront votre curiosité :

Comment un enfant issu d’un milieu modeste se retrouve physicien ?

Pourquoi au lieu de gagner beaucoup d’argent en travaillant dans l’industrie ce jeune ingénieur et normalien décide-t-il de consacrer sa vie à l’enseignement ?

Pourquoi alors que le sentiment anti-germanique est au plus fort après la première guerre mondiale, cet homme de l’élite française a-t-il osé l’ultime provocation en invitant un scientifique allemand à Paris en 1922 ? … peut être parce que ce scientifique était révolutionnaire et pacifiste comme lui et qu’il s’appelait Albert Einstein.

Attention découvrir Paul Langevin, un républicain sans tralala, peut vous engager dans une bataille qui changera votre vie et notre avenir !

Rendez-vous jeudi 12 février à 19h via internet ou dans nos locaux parisiens !

via internet solidariteetprogres.org

26/01/2015

Election grecque : "Une dette est une dette". Chiche ! Suivons cette logique jusqu'au bout !

Syriza vient de remporter 149 des 300 sièges de l'Assemblée grecque. L'élection de son leader, Alexis Tsipras, à la présidence est une quasi formalité. Principale revendication de Syriza qui fait tousser les marchés et l'Union européenne : renégocier la dette hellénique .

 

Dans leurs commentaires, des anonymes ou pas, comme madame Christine Lagarde, s'indignent : "Une dette est une dette ; un contrat est un contrat qui lie toutes les parties", disent-ils.

 

Dans cette logique, pourquoi "une perte n’est-elle pas une perte" ? Pourquoi renflouer les mégabanques qui en sont à des milliers de milliards de pertes dans les casinos financiers ?

 

Si elles coulent, plus de dettes à rembourser !!! Logique, non ?

Les mégabanques ne veulent pas que les Etats régulent les marchés financiers ... mais ... elles pleurnichent à leur porte pour qu'on les renfloue. Faibles sont nos dirigeants ! Impunies sont les mégabanques, telles des enfants pourris-gâtés auxquels ont passe tous leurs caprices !

 

Bel et vain espoir est celui de considérer qu'elles seront raisonnables... Les produits financiers, qui ne correspondent à rien dans le monde réel, sont à un niveau plus important qu'en 2008 !!!

Vœu pieu de croire que les largesses de la BCE de ces derniers jours iront donc dans l'économie réelle ...

 

Ces mêmes commentateurs s'exclameront alors : "On ne peut pas se passer des banques !"

C’est vrai, effectivement. Par contre on peut se passer de leur vision de profits à court terme. Relancer les investissements qui préparent l’avenir ... en organisant la faillite des "Too big, to fail" et revenir à des banques dont le métier est, à la base, de financer les projets d'équipements de l’homme et de la nature.

 

Il faut alors créer une commission d’enquête parlementaire pour dissocier les dettes liées à des infrastructures des dettes liées aux manigances des mégabanques (emprunts toxiques).

 

La faillite des « Too big, to fail » s’opère par une stricte séparation des banques. On réunit les crédits, sains ou assainis, et les dépôts au sein d’une banque. Dans une autre banque, bien distincte, on met tout le reste : produits dérivés, toxiques, pertes sur les marchés financiers. Si les mégabanques sont si grosses qu’elles ne peuvent pas faillir. Elles n’ont donc rien à craindre de la célèbre loi Glass-Steagall de Roosevelt en 1933. 

 

Il faut revenir à un système de crédit public via l’émission de monnaie par une banque centrale pour financer les projets d’infrastructures utiles au développement économique et au progrès social.

 

Et enfin, il faut abandonner la stratégie géopolique du monde pour une coopération mutuelle entre les nations par le biais de projets communs à l’Humanité.

 

Rejoindre la dynamique impulsée par la Chine en créant une Nouvelle Route de la Soie étendue au monde assurerait une paix durable par les échanges commerciaux, scientifiques, culturels comme au temps de la Route de la Soie !

 

La Russie et la Chine auraient fait des propositions pour aider la Grèce à s’en sortir avec des projets de coopération. Dans cette perspective, Alexis Tsipras serait bien inspiré de créer une coalition avec Panos Kamenos, président du parti des Grecs Indépendants. En effet, le 18 octobre 2014 à la conférence internationale organisée par l’Institut Schiller, P. Kamenos présentait comment la Grèce, l’Europe et l’Afrique du Nord pouvaient à nouveau relancer leurs économies en créant les voies maritimes et terrestres de la Nouvelle Route de la Soie.

 

Rejoignez la bataille pour une vraie séparation des banques et pour que la France participe à la Nouvelle Route de la Soie au côté des pays émergents et des BRICS

Pour une victoire contre l'austérité de la fausse Europe et des faux monnayeurs !!

14/01/2015

Charlie Hebdo : l'ombre d'une révolution de couleur en France ? Conférence-débat

Certaines personnalités semblent se poser la question.  Pour Jeffrey Steinberg, spécialistes du terrorisme et des attentats du 11 septembre, pour le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la FINUL, pour Ray McGovern, ancien agent de la CIA, l'attentat contre Charlie Hebdo est sans doute un avertissement à François Hollande qui ne devrait pas s'éloigner de la vision du monde de la City et de Wall Street en tentant de se rapprocher de la Russie. Ces voix s'élèvent contre les manœuvres de déstabilisation des démocraties. Pourquoi pas la vôtre ?!!

Soutenons François Hollande face aux pressions ; quoi que nous ayons à lui reprocher par ailleurs. Il en va de notre avenir, de notre République, de la solidarité qui s'est affichée dans les rues entre les 7 et 11 janvier dernier. Comme le demande certaines personnes en France, dont Jacques Cheminade, il faut une véritable commission d'enquête parlementaire sans répéter les erreurs commises outre-Atlantique après le 11 septembre 2001. Et surtout il faut cesser la politique d'austérité destructrice qui pousse nos jeunes dans le terrorisme, la délinquance faute de pouvoir leur donner l'espérance d'un avenir meilleur. Il nous faut repenser une politique globale et rejoindre la dynamique des pays émergents.

Le meilleur hommage à rendre aux victimes des attentats ne consiste-t-il pas à chercher à comprendre  pourquoi ceci s'est produit ... pour mieux empêcher un bis repetita ? 

La conférence-débat sur l'imposture des révolutions de couleur du jeudi 15 janvier 2015, animée par Christine Bierre, rédactrice en chef de Nouvelle Solidarité, apporte des éléments tus dans les médias de masse.

CharlieHebdo, jesuischarlie, terrorisme, JCheminade, révolution colorée

Régulièrement nos médias illusionnent nos concitoyens avec tel ou tel soulèvement « démocratique » contre un horrible tyran. Ce sont les « révolutions de couleurs », orange, rose, et autres qui ont secoué notre monde de temps à autre.

Après le rêve cependant, le fait que ces révolutions finissent dans le rouge sang des manifestants tombés sous les balles d’un sniper, ou dans le brun des putschs anticonstitutionnels ou fascistes, comme cela eu lieu en Ukraine, fini par provoquer la méfiance. Mais, face à la propagande qui croire ?

Christine Bierre montrera, dans cette conférence, comment Londres et Washington déploient cette forme de guerre contre leurs rivaux et dans quels objectifs, et pourquoi leur volonté de provoquer désormais ces révolutions en Russie et en Chine, deux puissances nucléaires, peut conduire le monde au bord d’une conflagration nucléaire. Elle montrera aussi qu’il y a une porte de sortie à ces politiques.

Après l’attaque contre Charlie Hebdo et la France, nul n’a le droit de rester passif.

Pour suivre la conférence cliquer sur l'image.

13/11/2014

Sivens, simple retenue collinaire devenue enjeu national

Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, a fait une déclaration au sujet de ce drame. Il replace l'affaire en rendant visible les enjeux réels qui sont soigneusement masqués au grand public.

 

La mort dramatique de Rémi Fraisse, dont la justice enquête sur les conditions, a fait de la retenue collinaire de Sivens un enjeu national.

Un enjeu malheureusement livré aux émotions et aux préjugés, au sein d’une société devenue incapable de débattre démocratiquement de son avenir. Tentons ici de le replacer dans le monde réel, en mesurant ce que certains ont entendu en faire. Car Sivens a été pris en otage par des intérêts et des forces incompatibles avec un Etat de droit. Sous prétexte de préoccupations écologistes, ils ont recours à une forme de « violence régénératrice » qui se propage depuis la bouche d’Alain Soral jusqu’à celle d’extrémistes ayant fait de la Nature leur cause malgré elle.

Aménager un petit lac de retenue sur un site qui n’est même pas classé Natura 2000, vise à retenir en hiver les eaux d’un petit affluent du Tarn, le Tescou. Il s’agit d’assurer que les agriculteurs de la vallée puissent arroser leurs terres lorsque le cours d’eau se tarit en été et de les protéger en cas de crues hivernales, comme en 1930. Cette retenue, en réalité une digue en argile de 12 mètres de haut et non un « barrage », doit permettre la survie et le développement de petites exploitations familiales, principalement maraîchères, victimes de la sécheresse. Après de nombreux débats, dont la réunion de pro- et anti- « barrage » en septembre 2012, où une majorité en faveur de la retenue s’était dégagée, le projet a été validé par une très grande majorité des conseillers généraux du département : 43 sur 46. Dans ce projet, dont la préfète du Tarn a signé en 2013 la déclaration d’utilité publique, 20 hectares de zones humides doivent être constituées sur des parcelles dégradées pour compenser 13 hectares effacés.

Une « vigilance citoyenne » s’est alors déchaînée, mêlant certaines préoccupations légitimes sur des aspects du projet à une revendication de tout arrêter sans tenir compte du vote des élus ni de la volonté de la majorité des habitants. Des écologistes se sont manifestés, rapidement rejoints par des « zadistes », qui ont fait de ce chantier une « zone à défendre », comme si le pays pouvait être fragmenté suivant l’idéologie de minorités. A ceux-là se sont joints des manifestants ultraviolents, qui s’en sont pris aux gendarmes jusqu’à leur lancer de l’acide. C’est au cours d’un de ces affrontements nocturnes que Rémi Fraisse a été tué, probablement par le souffle d’une grenade offensive lancée par un gendarme, alors que son groupe se trouvait sous l’assaut de manifestants n’ayant plus rien à voir avec des écolopacifistes.

C’est de tels engrenages qu’il faut arrêter. En remarquant d’abord que ce sont ceux qui répètent qu’il faut penser local et agir local qui se sont opposés au choix des « locaux ». En soulignant ensuite le fanatisme auquel aboutit une « défense de la nature » par ceux qui la connaissent peu : ce sont des provocateurs armés de masques à gaz et de barres de fer, jetant des cocktails Molotov et de l’acide, à qui on a fait la courte échelle. Enfin, et c’est le plus grave, se propage ainsi une idéologie mettant en cause le travail et la création humaines.

La revue fondée par l’écolo-millionnaire britannique Teddy Goldsmith affirme que Sivens n’aura été que « le sommet de l’iceberg » et le symbole d’une bataille bien plus étendue contre « de très nombreux autres projets d’aménagement en France » qui sont « tout aussi absurdes économiquement et écologiquement ». La revue applaudit des deux mains le dernier rapport de la Cour des comptes réclamant la fermeture d’un grand nombre de gares TGV et l’abandon de lignes nouvelles.

Le 31 octobre, on pouvait entendre sur Ce soir ou jamais Mathieu Burnel, du groupe de Tarnac, se réclamer du rapport du Club de Rome de 1972 sur « les limites à la croissance » et se réjouir que « la jeunesse trouve un sens en affrontant la police et en essayant d’abolir l’économie ». Pour sa part, le 4 novembre, Arte donnait la parole sans contradiction à Dennis Meadows, du fameux rapport Forrester et Meadows, base des travaux du Club de Rome, et à Jean Gadrey, qui citait l’économiste mystique et théoricien des systèmes Kenneth Boulding proclamant : « Celui qui dit qu’une croissance exponentielle infinie est possible dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

C’est ainsi toute une croisade qui se déchaîne, propageant l’illusion pétainiste qu’un retour au passé est la solution face à « l’horreur économique ».

Situons donc ce qui s’est passé à Sivens dans ce contexte : une manipulation de masse malthusienne, jetant le discrédit sur la création humaine sous toutes ses formes et prônant un retour à la Terre qui ne ment pas, sans jamais mentionner ces ennemis de l’humanité que sont la City et de Wall Street, si ce n’est pour assimiler croissance physique à croissance financière et justifier ainsi la dépopulation mondiale, ouvertement ou insidieusement, faute de moyens physiques pour alimenter les générations futures.

 

Il faut « Entrer en Résistance » contre cette écologie malthusienne qui voudrait que la défense de la nature soit plus importante que notre capacité à accueillir les générations futures. Sivens est projet local parmi d'autres dont ce sont emparés les malthusiens qui pensent que nous sommes trop nombreux pour les ressources naturelles existantes sur Terre. Ils pensent donc qu'il faut éliminer 6 milliards d'humains ; le club de Rome souhaite en éliminer plus ! Les théoriciens du système économique libéral pense ainsi. Ils ne prennent pas en considération la capacité de création dont est pourvue l'humanité qui lui permet de faire plus de chose avec moins de matière apportée (économie physique et le principe densité énergétique). Nous ne serions pas capables de nourrir les 10 milliards d'humains que nous serons alors même que nous parvenons à poser un petit robot sur une comète ?!!

Jacques Cheminade a apporté des éléments complémentaires à son intervention : cliquez ici.

 

 Pour rejoindre la bataille

sivens,jacques cheminade,club de rome,teddy goldsmith,forrester et meadows

 

30/10/2014

La paix est encore possible ...

Dans un contexte qui met de plus en plus de gens mal à l'aise : multiplications d'affaires frauduleuses, partis politiques en décomposition, économie en panne, gouvernement autiste, mort du PDG de Total, un homme qui dérangeait, épidémie d'Ebola, avancées de l'Etat Islamique ...

... Malgré un nouveau parlement ukrainien dont plus de 12% des membres sont explicitement des néo-nazis (sans compter leurs collaborateurs), malgré les appels répétés à la guerre de Georges SOROS, le milliardaire "philanthrope" dont la presse occidentale se fait l'écho complaisant (voir par exemple "Le Monde" du 23 octobre), la paix est encore possible.

Natalia Vitrenko, Institut Schiller, UkraineTout d'abord, il y a notre conférence internationale  à Francfort des 18-19 octobre qui a réuni des personnalités de haut niveau venues du monde entier, en particulier des pays du BRICS, représentant souvent officieusement leurs gouvernements respectifs, pour défendre notre approche de paix par le développement. Leurs interventions sont en ligne depuis les brèves de notre site datées du 22 octobre et des jours suivants, ainsi que depuis le lien suivant ci-dessous (votre attention est attirée sur le discours de Natalia Vitrenko, présidente du parti socialiste progressiste ukrainien, ) :

http://www.solidariteetprogres.org/nos-actions-20/30-ans-de-l-institut-schiller.html

Ensuite, il y a le discours de Poutine à Sochi du 24 octobre, dans lequel il donne son évaluation froide de la situation internationale et propose une porte de sortie. Voici ce discours sous-titré en Français, à regarder ou lire sans a priori idéologique :


http://www.youtube.com/watch?v=3MU4xd67E08 (vidéo)

Il est bon de rappeler les confessions d'un journaliste du grand quotidien allemand FAZ, reconnaissant que la presse occidentale est utilisée aujourd'hui pour provoquer une guerre:

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/inquiet-du-danger-de-guerre-un.html

La paix est encore possible... mais cela dépend de ce que veulent ou voudront les occidentaux, de ce que chacun des lecteurs voudront aussi.

Rejoignez-nous dans la bataille ! Faites connaître le vent d'espoir qui souffle des BRICS !

 crédit photo : S&P/Institut Schiller

20130726_RL_logoSite.jpg